Saint-Jacques de Compostelle

La translation du corps de saint Jacques vers Compostelle

L’histoire du pèlerinage de Compostelle débute en 42 après J.-C., par la décapitation de l’apôtre Jacques le Majeur à Jérusalem, sur ordre du roi Hérode Agrippa. Après l’exécution, deux des disciples de l’apôtre (Athanase et Théodore) auraient transporté son corps sur une barque, traversé la Méditerranée, longé les côtes atlantiques de l’Espagne et remonté la rivière Sar, afin de rejoindre la terre où saint Jacques avait prêché de son vivant. Arrivés à Padron, Athanase et Théodore auraient ensuite débarqué le sarcophage pour le transporter jusqu’au mont Libradón et l’y ensevelir. C’est sur ce mont que s’est développée la ville actuelle de Santiago de Compostela.

Un ermite redécouvre le tombeau

En 813, inspiré par un songe, un ermite aurait redécouvert cette sépulture oubliée. Le roi des Asturies, Alphonse II, fait élever une église à l’endroit où se trouve la sépulture. Le tombeau de saint Jacques devient très rapidement un but de pèlerinage pour toute la chrétienté. On convergeait vers ce lieu situé au bout des terres connues alors en suivant la voie lactée, la route des étoiles… « Compostelle » signifierait « la route des étoiles ». Tout le long des chemins empruntés sont bâtis chapelles, abbayes et hospices pour accueillir les pèlerins, leur prodiguer des soins et les restaurer. Ces hôpitaux permettaient aussi de rendre plus sûrs ces chemins où coquillards et bandits guettaient le pèlerin.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Défiler vers le haut
Récit d'une vie
Paramètres

Lorsque vous cliquez sur OK, vous déclarez avoir pris connaissance des présentes dispositions et accepter l'utilisation de cookies lors de votre navigation sur notre site internet. Dans le cas contraire, ne poursuivez pas votre visite de celui-ci.

La protection de notre site Internet et l'optimisation de nos services représentent un intérêt légitime de notre part. Les cookies que nous utilisons ne peuvent donc pas être refusés car ils sont essentiels et nécessaires pour assurer les fonctionnalités de base du site web.

Le traitement de ces données personnelles est effectué en vertu du RGPD (Règlement général sur la protection des données) actuellement en cours.